Créateurs et IA

Capturer son gameplay : l’impact de ShadowPlay ou ReLive

Pour capturer votre gameplay sans casser les 1 % lows, comparez l’encodeur dédié, la résolution d’enregistrement et le recours à x264 plutôt que le logo de la fenêtre. Ce dossier détaille l’écart ShadowPlay / ReLive avec des exemples concrets et vous aide à filmer 1080p60 sans saturer le processeur.

Auteur
Par Rédaction MCG
Date de publication
Publié le
Dernière mise à jour
Mis à jour le
Temps de lecture
8 min de lecture

Pour capturer votre gameplay sans casser les 1 % lows, comparez trois leviers : l’encodeur dédié (NVENC ou AMF) plutôt que x264, la résolution d’enregistrement (1080p60 contre 4K 120), et le nombre d’overlays allumés en même temps. ShadowPlay et ReLive passent par l’encodeur de la carte, pas par le processeur, et l’écart se tient souvent entre −2 et −8 % tant que vous ne filmez pas en 4K 120. L’enregistrement logiciel, x264 ou un Game Bar mal calé, sature les creux et rend la souris molle. Ce dossier détaille le coût en jeu, puis vous aide à filmer 1080p60 avec une 5060 sans discussion.

Le guide créateurs parle export. Ici, seul le coût en session compte.

Encodeur dédié vs logiciel

NVENC (GeForce Experience / application NVIDIA) et AMF (Adrenalin ReLive) ont un bloc silicium. Le jeu rend. Le bloc compresse. Les shaders restent presque entiers, et vous gardez une image qui tient.

x264, Media Encoder en fond, certains replay Windows : le CPU encode chaque frame. Le jeu, surtout en 1080p CPU-bound (comparatif 1080p), perd des creux. Vous le sentez dans un FPS, moins dans un solo.

OBS en NVENC, c’est le même bloc que ShadowPlay. OBS en x264 « veryfast », c’est l’autre métier. Le réglage décide, pas le logo de la fenêtre.

L’écart 2–8 %

1080p60, bitrate 50–100 Mb/s, H.264 ou AV1 : quelques FPS. 1440p60, même ordre. Le comparatif 1440p dimensionne le jeu ; la capture s’ajoute ensuite, et elle ne justifie pas un cran de carte à elle seule.

Le haut de la fourchette (−8 %) arrive quand le GPU est déjà à 99 %, VRAM saturée, overlay + replay + instant clip. Baisser un cran de shadow / textures rapporte davantage que de couper ShadowPlay, parce que vous rendez de la place au tampon.

4K 120 : l’encodeur a un débit max. NVENC 9e gen tient mieux qu’Ada, il n’est pas infini. Deux passes (jeu 4K + encode 4K120 + overlay Discord) : sortir des 8 %. Là, un second PC ou un record 1440p se discute.

Mesurez : overlay FPS avec / sans record, même scène, 60 secondes. Si l’écart dépasse 10 %, baissez la résolution de capture avant d’accuser le jeu. Un bench 3DMark ne dit rien de ShadowPlay.

Instant Replay (les 30 dernières secondes) coûte moins qu’un record manuel continu. Allumer les deux + l’overlay highlight, davantage.

NVIDIA ou AMD

ShadowPlay / NVIDIA App : simple, NVENC 9e gen sur RTX 50, AV1 disponible. 5060 (généralement constatée autour de ~300–330 €) suffit au 1080p. 5080 si vous jouez déjà en 4K, pas pour la capture.

ReLive / Adrenalin : AMF RDNA 4 (9070 XT) a les B-frames AV1. Qualité proche à débit égal. L’interface a longtemps été plus capricieuse (record qui n’arme pas, codec grisé). Une soirée de test.

Le dossier NVIDIA vs AMD ne se joue pas ici. Gardez le camp du GPU déjà dans le boîtier.

Intel Arc + Arc Control : QSV. Fonctionne. Moins de retours terrain que les deux autres.

Réglages qui ne saturent pas

Résolution de record = résolution de jeu, ou un cran en dessous. 60 i/s, pas 120, sauf besoin ralenti. Bitrate 50–80 Mb/s en H.264 1080p pour du montage propre ; 30 Mb/s pour de l’archive. AV1 si le NLE lit (Resolve, Premiere récent).

Codec logiciel : off. Overlay FPS : une couche, pas cinq. Disque NVMe, pas le HDD des replays 2018 qui sature en écriture et fait stutter.

Le dossier Highlights / auto-clips analyse le jeu. Utile. Cela ajoute une petite couche CPU. Coupez-le en compétitif 240 Hz, gardez-le en solo. Le guide créateurs n’a pas à trancher cela : le titre le fait.

Alimentation et chaleur : un record 4K long tient le GPU au TDP. Undervolt plus utile que d’acheter une 5090 pour « compenser » ShadowPlay.

Le fichier ShadowPlay tombe souvent en H.264 dans le dossier Vidéos. Resolve et Premiere le lisent. Un record AV1 demande un NLE à jour. Choisissez le codec avant la session, pas après trois heures de fichier illisible. Le dossier créateurs enchaîne sur le montage de ces rushes.

En synthèse

Capturer 1080p / 1440p 60 : ShadowPlay ou ReLive, encodeur dédié, ignorez les −3 %. 4K120 : record 1440p, ou dual PC. Jamais x264 sur le CPU de jeu. OBS seulement si vous avez besoin de scènes ; alors NVENC / AMF, pas le preset « YouTube x264 ». Le dossier créateurs enchaîne sur OBS et le live. Capturer d’abord, streamer ensuite : deux métiers, un seul encodeur. N’allumez pas les deux à 4K120. Le comparatif 1080p dimensionne le jeu ; la capture s’ajoute après.

Questions fréquentes

ShadowPlay fait-il perdre beaucoup de FPS ?

Souvent 2–8 % en 1080p / 1440p 60, un écart que vous sentez moins que les 1 % lows d’un x264 mal calé. En 4K 120, l’encodeur sature et l’écart grimpe. x264 logiciel, lui, peut couper 20–40 % selon le CPU.

ReLive est-il plus lourd que ShadowPlay ?

AMF RDNA 4 a rattrapé : l’écart avec NVENC se joue à quelques pourcents, pas à une génération. Le preset (AV1 vs H.264, bitrate) pèse davantage que la marque. Gardez le camp du GPU déjà dans le boîtier.

OBS est-il plus coûteux que ShadowPlay ?

Si OBS est en NVENC / AMF, non : c’est la même famille d’encodeur, le même bloc silicium. Si OBS est en x264, oui, le CPU encode chaque frame et les creux apparaissent. Instant Replay NVIDIA reste le plus léger à allumer.